Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez !

 

Les principaux facteurs de risque de la violence à l’égard des femmes et des filles, notamment les pénuries de nourriture, le chômage, l’insécurité économique, la fermeture des écoles, les flux migratoires massifs et la menace de troubles civils, ont été exacerbés par la pandémie de Covid-19. Les actes de violence envers les femmes et les filles se sont démultipliés, en particulier les manifestations physiques, psychologiques, sexuelles et économiques de la violence domestique alimentées par l’insécurité alimentaire et économique dans les foyers et des conditions de vie restreintes par des mesures de confinement et d’isolement social. Les fermetures d’écoles, l’insécurité financière et alimentaire augmentent le risque de violence envers les filles, survivantes d’exploitation et de harcèlement sexuels et mariées précocement.


 La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre est un événement international qui a lieu chaque année. Elle démarre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, et s’achève lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, rappelant ainsi que la violence à l’égard des femmes constitue la violation des droits fondamentaux la plus répandue dans le monde. Créée en 1991 par des activistes du premier Institut international pour le Leadership des femmes, sa coordination est chaque année relayée par le Centre pour le Leadership global des femmes. Son rôle est stratégique et permet à des particuliers, à des institutions et à des organisations du monde entier qui appellent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles de s’organiser.
Le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qualifiait l’épidémie de Covid-19 de pandémie mondiale. Le monde a subséquemment connu une flambée de violence à l’égard des femmes et des filles, une violence d’abord domestique1. On a pu observer le rôle de premier plan des organisations de défense des droits des femmes et des organisations de la société civile (OSC) qui ont mis en place des systèmes d’alerte rapide et se sont efforcées d’adapter la prestation de services spécialisés et d’intégrer la violence à l’égard des femmes et des filles aux plans d’intervention contre la Covid-19.

On constate également une hausse des signalements d’abus et de harcèlement sexuels, tant en ligne que hors-ligne, et dans certains endroits, une augmentation des féminicides. Certaines pratiques préjudiciables comme les mutilations génitales féminines et les mariages forcés se sont davantage retranchées dans la clandestinité pendant la pandémie.

Les mesures de quarantaine et d’isolement social exercent une influence négative sur la santé mentale, renforçant les comportementaux de défense problématiques, notamment la violence et les conflits familiaux. Les restrictions de mobilité physique, la suspension des transports publics, et la fermeture ou une sur-sollicitation des services de soutien spécialisé dont les capacités sont d’ordinaire déjà limitées (notamment les permanences téléphoniques de secours, les refuges, les centres de crise, l’aide juridique, la gestion clinique du viol, les services de santé sexuelle et reproductive) empêchent les survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles d’accéder au soutien dont elles ont besoin, notamment les premiers secours, la justice, les soins de santé, la prise en charge psychosociale et la protection sociale Les refuges et les centres d’aide aux survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles sont soit fermés, soit bien en peine de se procurer de la nourriture, et d’assurer l’hygiène et les soins de santé nécessaires à la prise en charge des survivantes. Les femmes et les filles risquent de penser que si les services sont fermés, elles ne pourront plus solliciter une assistance en cas de violence. Le fait de vivre confinées avec leurs agresseurs pourrait les dissuader, par peur, de demander de l’aide, ce qui risque d’entraîner une comptabilisation lacunaire des actes de violence par les autorités publiques. La réalité de la fracture numérique liée au genre signifie que de nombreuses femmes et filles n’ont pas accès à un téléphone portable, à un ordinateur ou à Internet et ne sont pas en mesure de joindre les services qui luttent contre la violence à l’égard des femmes et des filles et/ou d’obtenir des informations actualisées concernant la Covid-19.

Les agresseurs pourraient profiter des restrictions imposées par la Covid-19 pour exercer leur pouvoir sur leurs conjointes et les contrôler afin que leur accès aux services et au soutien émanant de réseaux formels et informels soit davantage limité.

Comme le stipule clairement le rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’impact socioéconomique de la pandémie de Covid-1917, la crise que l’humanité traverse ne concerne pas uniquement la santé publique : non contentes d’exacerber des niveaux d’inégalité déjà élevés, des décennies de progrès dans la lutte contre la pauvreté risquent d’être anéanties. Les effets sur les droits des femmes et sur l’exercice de leur liberté et de leur autonomie corporelle sont déjà visibles et largement documentés par les intervenants de première ligne sur le terrain.

L’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles n’est aucunement en suspens.

La violence dont les femmes sont les survivantes est au centre des préoccupations des États qui sont confrontés aux conséquences immédiates des mesures de confinement introduites pour Les refuges et les centres d’aide aux survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles sont soit fermés, soit bien en peine de se procurer de la nourriture, et d’assurer l’hygiène et les

soins de santé nécessaires à la prise en charge des survivantes. Les femmes et les filles risquent de penser que si les services sont fermés, elles ne pourront plus solliciter une assistance en cas de violence. Le fait de vivre confinées avec leurs agresseurs pourrait les dissuader, par peur, de demander de l’aide, ce qui risque d’entraîner une comptabilisation lacunaire des actes de violence par les autorités publiques. La réalité de la fracture numérique liée au genre signifie que de nombreuses femmes et filles n’ont pas accès à un téléphone portable, à un ordinateur ou à Internet et ne sont pas en mesure de joindre les services qui luttent contre la violence à l’égard des femmes et des filles et/ou d’obtenir des informations actualisées concernant la Covid-19.

Les agresseurs pourraient profiter des restrictions imposées par la Covid-19 pour exercer leur pouvoir sur leurs conjointes et les contrôler afin que leur accès aux services et au soutien émanant de réseaux formels et informels soit davantage limité.

Comme le stipule clairement le rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’impact socioéconomique de la pandémie de Covid-19, la crise que l’humanité traverse ne concerne pas uniquement la santé publique : non contentes d’exacerber des niveaux d’inégalité déjà élevés, des décennies de progrès dans la lutte contre la pauvreté risquent d’être anéanties. Les effets sur les droits des femmes et sur l’exercice de leur liberté et de leur autonomie corporelle sont déjà visibles et largement documentés par les intervenants de première ligne sur le terrain.

L’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles n’est aucunement en suspens.

La violence dont les femmes sont les survivantes est au centre des préoccupations des États qui sont confrontés aux conséquences immédiates des mesures de confinement introduites pour freiner la propagation du virus. ONU Femmes a obtenu des données et des informations de ses partenaires — gouvernements et organisations de la société civile — dans 49 pays répartis dans 5 régions, à partir desquelles il a été possible de cartographier l’impact de la Covid-19 sur la disponibilité et l’accessibilité des services destinés aux femmes et aux filles survivantes de violence, ainsi que les mesures prises par les prestataires de services pour lutter contre cette violence à l’égard des femmes et des filles et intervenir pendant la pandémie en dépit des contraintes de ressources et de capacité. Les efforts investis pour structurer des plans de réponse nationale de lutte contre la Covid-19 sont considérables.

La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre est un événement international qui a lieu chaque année. Elle démarre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, et s’achève lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, rappelant ainsi que la violence à l’égard des femmes constitue la violation des droits fondamentaux la plus répandue dans le monde. Créée en 1991 par des activistes du premier Institut international pour le Leadership des femmes, sa coordination est chaque année relayée par le Centre pour le Leadership global des femmes. Son rôle est stratégique et permet à des particuliers, à des institutions et à des organisations du monde entier qui appellent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles de s’organiser.

Lancée en 2008, la campagne Tous UNiS est une initiative amenée à être renouvelée chaque année dans le but de prévenir et d’éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles partout dans le monde. Tous UNiS invite les gouvernements, la société civile, les organisations féminines, les jeunes, le secteur privé, les médias et l’ensemble du système onusien à unir leurs forces pour lutter contre la pandémie mondiale de violence subie par les femmes et les filles. La campagne s’appuie sur les cadres juridiques et politiques internationaux existants et coordonne les efforts de tous les bureaux et de toutes les agences des Nations Unies qui œuvrent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles.

Le partenariat entre le PNUD et ONU Femmes a permis d’inaugurer un outil de suivi international de la lutte contre la Covid-19 selon une perspective de genre, le COVID-19 Global Gender Response Tracker. Il permet de surveiller les mesures politiques adoptées par les gouvernements du monde entier pour faire face à la crise de Covid-19, et de mettre en évidence celles qui intègrent une perspective de genre. Cet outil prend en compte les mesures nationales qui concernent directement la sécurité économique et sociale des femmes, y compris le travail non rémunéré, le marché de l’emploi et la violence à l’égard des femmes.

Les organisations de la société civile et les organisations de défense des droits des femmes sont aux avant-postes de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles dans le contexte de la Covid-19. Grâce à une évaluation rapide des données, le Fonds d’affection spéciale de l’ONU pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (Fonds d’affectation spéciale de l’ONU) informe les bénéficiaires des risques accrus de violence et des mesures à prendre pour y remédier. Vous pouvez soutenir ce travail pour qu’aucune femme ni fille ne soit laissée pour compte.

Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez !
Campagne du Secrétaire général des Nations Unies Tous UNiS d’ici à 2030, pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes
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La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre est un événement international qui a lieu chaque année. Elle démarre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, et s’achève lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, rappelant ainsi que la violence à l’égard des femmes constitue la violation des droits fondamentaux la plus répandue dans le monde. Créée en 1991 par des activistes du premier Institut international pour le Leadership des femmes, sa coordination est chaque année relayée par le Centre pour le Leadership global des femmes. Son rôle est stratégique et permet à des particuliers, à des institutions et à des organisations du monde entier qui appellent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles de s’organiser.

Le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qualifiait l’épidémie de Covid-19 de pandémie mondiale. Le monde a subséquemment connu une flambée de violence à l’égard des femmes et des filles, une violence d’abord domestique1. On a pu observer le rôle de premier plan des organisations de défense des droits des femmes et des organisations de la société civile (OSC) qui ont mis en place des systèmes d’alerte rapide et se sont efforcées d’adapter la prestation de services spécialisés et d’intégrer la violence à l’égard des femmes et des filles aux plans d’intervention contre la Covid-19.

Les principaux facteurs de risque de la violence à l’égard des femmes et des filles, notamment les pénuries de nourriture, le chômage, l’insécurité économique, la fermeture des écoles, les flux migratoires massifs et la menace de troubles civils, ont été exacerbés par la pandémie de Covid-19. Les actes de violence envers les femmes et les filles se sont démultipliés, en particulier les manifestations physiques, psychologiques, sexuelles et économiques de la violence domestique alimentées par l’insécurité alimentaire et économique dans les foyers et des conditions de vie restreintes par des mesures de confinement et d’isolement social. Les fermetures d’écoles, l’insécurité financière et alimentaire augmentent le risque de violence envers les filles, survivantes d’exploitation et de harcèlement sexuels et mariées précocement.

On constate également une hausse des signalements d’abus et de harcèlement sexuels, tant en ligne que hors-ligne, et dans certains endroits, une augmentation des féminicides. Certaines pratiques préjudiciables comme les mutilations génitales féminines et les mariages forcés se sont davantage retranchées dans la clandestinité pendant la pandémie.

Les mesures de quarantaine et d’isolement social exercent une influence négative sur la santé mentale, renforçant les comportementaux de défense problématiques, notamment la violence et les conflits familiaux. Les restrictions de mobilité physique, la suspension des transports publics, et la fermeture ou une sur-sollicitation des services de soutien spécialisé dont les capacités sont d’ordinaire déjà limitées (notamment les permanences téléphoniques de secours, les refuges, les centres de crise, l’aide juridique, la gestion clinique du viol, les services de santé sexuelle et reproductive) empêchent les survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles d’accéder au soutien dont elles ont besoin, notamment les premiers secours, la justice, les soins de santé, la prise en charge psychosociale et la protection sociale Les refuges et les centres d’aide aux survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles sont soit fermés, soit bien en peine de se procurer de la nourriture, et d’assurer l’hygiène et les soins de santé nécessaires à la prise en charge des survivantes. Les femmes et les filles risquent de penser que si les services sont fermés, elles ne pourront plus solliciter une assistance en cas de violence. Le fait de vivre confinées avec leurs agresseurs pourrait les dissuader, par peur, de demander de l’aide, ce qui risque d’entraîner une comptabilisation lacunaire des actes de violence par les autorités publiques. La réalité de la fracture numérique liée au genre signifie que de nombreuses femmes et filles n’ont pas accès à un téléphone portable, à un ordinateur ou à Internet et ne sont pas en mesure de joindre les services qui luttent contre la violence à l’égard des femmes et des filles et/ou d’obtenir des informations actualisées concernant la Covid-19.

Les agresseurs pourraient profiter des restrictions imposées par la Covid-19 pour exercer leur pouvoir sur leurs conjointes et les contrôler afin que leur accès aux services et au soutien émanant de réseaux formels et informels soit davantage limité.

Comme le stipule clairement le rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’impact socioéconomique de la pandémie de Covid-1917, la crise que l’humanité traverse ne concerne pas uniquement la santé publique : non contentes d’exacerber des niveaux d’inégalité déjà élevés, des décennies de progrès dans la lutte contre la pauvreté risquent d’être anéanties. Les effets sur les droits des femmes et sur l’exercice de leur liberté et de leur autonomie corporelle sont déjà visibles et largement documentés par les intervenants de première ligne sur le terrain.

L’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles n’est aucunement en suspens.

La violence dont les femmes sont les survivantes est au centre des préoccupations des États qui sont confrontés aux conséquences immédiates des mesures de confinement introduites pour Les refuges et les centres d’aide aux survivantes de violence à l’égard des femmes et des filles sont soit fermés, soit bien en peine de se procurer de la nourriture, et d’assurer l’hygiène et les

soins de santé nécessaires à la prise en charge des survivantes. Les femmes et les filles risquent de penser que si les services sont fermés, elles ne pourront plus solliciter une assistance en cas de violence. Le fait de vivre confinées avec leurs agresseurs pourrait les dissuader, par peur, de demander de l’aide, ce qui risque d’entraîner une comptabilisation lacunaire des actes de violence par les autorités publiques. La réalité de la fracture numérique liée au genre signifie que de nombreuses femmes et filles n’ont pas accès à un téléphone portable, à un ordinateur ou à Internet et ne sont pas en mesure de joindre les services qui luttent contre la violence à l’égard des femmes et des filles et/ou d’obtenir des informations actualisées concernant la Covid-19.

Les agresseurs pourraient profiter des restrictions imposées par la Covid-19 pour exercer leur pouvoir sur leurs conjointes et les contrôler afin que leur accès aux services et au soutien émanant de réseaux formels et informels soit davantage limité.

Comme le stipule clairement le rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’impact socioéconomique de la pandémie de Covid-19, la crise que l’humanité traverse ne concerne pas uniquement la santé publique : non contentes d’exacerber des niveaux d’inégalité déjà élevés, des décennies de progrès dans la lutte contre la pauvreté risquent d’être anéanties. Les effets sur les droits des femmes et sur l’exercice de leur liberté et de leur autonomie corporelle sont déjà visibles et largement documentés par les intervenants de première ligne sur le terrain.

L’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles n’est aucunement en suspens.

La violence dont les femmes sont les survivantes est au centre des préoccupations des États qui sont confrontés aux conséquences immédiates des mesures de confinement introduites pour freiner la propagation du virus. ONU Femmes a obtenu des données et des informations de ses partenaires — gouvernements et organisations de la société civile — dans 49 pays répartis dans 5 régions, à partir desquelles il a été possible de cartographier l’impact de la Covid-19 sur la disponibilité et l’accessibilité des services destinés aux femmes et aux filles survivantes de violence, ainsi que les mesures prises par les prestataires de services pour lutter contre cette violence à l’égard des femmes et des filles et intervenir pendant la pandémie en dépit des contraintes de ressources et de capacité. Les efforts investis pour structurer des plans de réponse nationale de lutte contre la Covid-19 sont considérables.

La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre est un événement international qui a lieu chaque année. Elle démarre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, et s’achève lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, rappelant ainsi que la violence à l’égard des femmes constitue la violation des droits fondamentaux la plus répandue dans le monde. Créée en 1991 par des activistes du premier Institut international pour le Leadership des femmes, sa coordination est chaque année relayée par le Centre pour le Leadership global des femmes. Son rôle est stratégique et permet à des particuliers, à des institutions et à des organisations du monde entier qui appellent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes
et des filles de s’organiser.

Lancée en 2008, la campagne Tous UNiS est une initiative amenée à être renouvelée chaque année dans le but de prévenir et d’éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles partout dans le monde. Tous UNiS invite les gouvernements, la société civile, les organisations féminines, les jeunes, le secteur privé, les médias et l’ensemble du système onusien à unir leurs forces pour lutter contre la pandémie mondiale de violence subie par les femmes et les filles. La campagne s’appuie sur les cadres juridiques et politiques internationaux existants et coordonne les efforts de tous les bureaux et de toutes les agences des Nations Unies qui œuvrent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles.

Le partenariat entre le PNUD et ONU Femmes a permis d’inaugurer un outil de suivi international de la lutte contre la Covid-19 selon une perspective de genre, le COVID-19 Global Gender Response Tracker. Il permet de surveiller les mesures politiques adoptées par les gouvernements du monde entier pour faire face à la crise de Covid-19, et de mettre en évidence celles qui intègrent une perspective de genre. Cet outil prend en compte les mesures nationales qui concernent directement la sécurité économique et sociale des femmes, y compris le travail non rémunéré, le marché de l’emploi et la violence à l’égard des femmes.

Les organisations de la société civile et les organisations de défense des droits des femmes sont aux avant-postes de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles dans le contexte de la Covid-19. Grâce à une évaluation rapide des données, le Fonds d’affection spéciale de l’ONU pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (Fonds d’affectation spéciale de l’ONU) informe les bénéficiaires des risques accrus de violence et des mesures à prendre pour y remédier. Vous pouvez soutenir ce travail pour qu’aucune femme ni fille ne soit laissée pour compte.

Rapport ONU FEMMES

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