Pourquoi la Campagne Tous unis contre les violences?

Lancée en 2008, la campagne Tous UNiS est une initiative amenée à être renouvelée chaque année dans le but de prévenir et d’éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles partout dans le monde. Tous UNiS invite les gouvernements, la société civile, les organisations féminines, les jeunes, le secteur privé, les médias et l’ensemble du système onusien à unir leurs forces pour lutter contre la pandémie mondiale de violence subie par les femmes et les filles. La campagne s’appuie sur les cadres juridiques et politiques internationaux existants et coordonne les efforts de tous les bureaux et de toutes les agences des Nations Unies qui œuvrent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles.

Le partenariat entre le PNUD et ONU Femmes a permis d’inaugurer un outil de suivi international de la lutte contre la Covid-19 selon une perspective de genre, le COVID-19 Global Gender Response Tracker. Il permet de surveiller les mesures politiques adoptées par les gouvernements du monde entier pour faire face à la crise de Covid-19, et de mettre en évidence celles qui intègrent une perspective de genre. Cet outil prend en compte les mesures nationales qui concernent directement la sécurité économique et sociale des femmes, y compris le travail non rémunéré, le marché de l’emploi et la violence à l’égard des femmes.

Les organisations de la société civile et les organisations de défense des droits des femmes sont aux avant-postes de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles dans le contexte de la Covid-19. Grâce à une évaluation rapide des données, le Fonds d’affection spéciale de l’ONU pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (Fonds d’affectation spéciale de l’ONU) informe les bénéficiaires des risques accrus de violence et des mesures à prendre pour y remédier. Vous pouvez soutenir ce travail pour qu’aucune femme ni fille ne soit laissée pour compte.

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Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez !

 

Les principaux facteurs de risque de la violence à l’égard des femmes et des filles, notamment les pénuries de nourriture, le chômage, l’insécurité économique, la fermeture des écoles, les flux migratoires massifs et la menace de troubles civils, ont été exacerbés par la pandémie de Covid-19. Les actes de violence envers les femmes et les filles se sont démultipliés, en particulier les manifestations physiques, psychologiques, sexuelles et économiques de la violence domestique alimentées par l’insécurité alimentaire et économique dans les foyers et des conditions de vie restreintes par des mesures de confinement et d’isolement social. Les fermetures d’écoles, l’insécurité financière et alimentaire augmentent le risque de violence envers les filles, survivantes d’exploitation et de harcèlement sexuels et mariées précocement.


 La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre est un événement international qui a lieu chaque année. Elle démarre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, et s’achève lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, rappelant ainsi que la violence à l’égard des femmes constitue la violation des droits fondamentaux la plus répandue dans le monde. Créée en 1991 par des activistes du premier Institut international pour le Leadership des femmes, sa coordination est chaque année relayée par le Centre pour le Leadership global des femmes. Son rôle est stratégique et permet à des particuliers, à des institutions et à des organisations du monde entier qui appellent à la prévention et à l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles de s’organiser.
Le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qualifiait l’épidémie de Covid-19 de pandémie mondiale. Le monde a subséquemment connu une flambée de violence à l’égard des femmes et des filles, une violence d’abord domestique1. On a pu observer le rôle de premier plan des organisations de défense des droits des femmes et des organisations de la société civile (OSC) qui ont mis en place des systèmes d’alerte rapide et se sont efforcées d’adapter la prestation de services spécialisés et d’intégrer la violence à l’égard des femmes et des filles aux plans d’intervention contre la Covid-19.

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L’ONG FEDEP et l’Association ADD lancent une vidéo d’appel à la paix et à la cohésion sociale  »« Pottal Nan Gnôkhôn Mouna An Na Djamana Kônô »

L’Association Art pour le Développement (ADD) et L’ONG Femmes, Pouvoir et Développement (FEDEP) présentent :

« Pottal nan gnôkhôn mouna an na djamana kônô »

‘’La paix, rien ne vaut la paix dans notre pays’’

*Contexte: La période électorale dans la plupart des pays africains, enregistre des troubles sociaux. Ce qui impacte fortement la stabilité politique et l’unité nationale. Notre pays la République de Guinée, n’est pas en marge de ces troubles sociaux qui fragilisent le tissu social et le secteur économique. Pour prévenir des conflits ethnocentriques et politiques aux prochaines échéances électorales, il est important d’initier un projet d’appel à la paix et à la cohésion sociale.

*Objectif: Court métrage pour sensibiliser les citoyens avant, pendant et après les prochaines échéances électorales en Guinée, afin que le pays connaisse des élections apaisées.

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L’ONG FEDEP prend part au PSCC-Talk sur le thème : « Elections, Droits Humains et Sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel »

PSCC-TALK

Ce Jeudi 03 septembre 2020, l’ONG FEDEP était invité au dialogue PSCC TALK sur le thème : « Elections, Droits Humains et Sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». Ce dialogue virtuelle organisée par le Bureau Paix et Sécurité Centre de Compétence Afrique Subsaharienne en partenariat avec Friedrich Ebert Stufting.

Contexte

L’Afrique de l’ouest et le Sahel sont confrontés à de multiples crises depuis des décennies. On peut ainsi évoquer les problématique liées à la sécurité, au respect des droits humains, à la gouvernance ou encore celles en relation avec les élections. Lors de chaque période électorale, on remarque des violations des droits humains avec des scènes de manifestations violemment réprimées et des manifestants arrêtés, blessés ou encore tués.

L’Afrique subsaharienne doit faire face à l’implantation des groupes terroristes qui profitent de la fragilité des Etats et de l’incapacité desdits Etats à résoudre des problèmes structurels de base tels que l’éducation, la santé, l’alimentation, etc pour avoir la confiance des populations et s’installer. Cette installation opérée par la violence et la peur renvoie à la questions de la violation des droits de l’homme et de l’impunité. On note l’existence d’une justice parallèle dans les zones occupées par ces groupes qui concurrence voire remplace  la justice étatique. De l’autre côté, les Etats d’Afrique subsaharienne ont signé la majorité des textes internationaux consacrant le respect des droits de l’homme mais ne sont pas en reste en termes de violations.

Aujourd’hui, on remarque aussi que dans plusieurs Etats de la région, de plus en plus de dirigeants s’efforcent de modifier les règles afin de consolider leur emprise sur le pouvoir et refusent d’abandonner leur poste à la fin de leur mandat. Certains experts n’hésitent plus à affirmer que la CEDEAO : « est confrontée au défi croissant d’un recul démocratique. » L’exemple récent du Mali, marqué par un coup d’état des militaires en est une parfaite illustration.

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NRGI Guinée – Sessions de travail des organisations de la société civile sur le code de conduite de la société civile dans le processus ITIE, les 19 et 26 juin.

Les 19 et 26 juin, les organisations de la société civile (OSC) du secteur minier ont tenu des sessions de travail pour élaborer un code de conduite permettant d’améliorer la gouvernance de leur propre participation au processus ITIE en Guinée.

Il s’agissait d’aligner à la norme ITIE un premier projet de code de conduite initié en 2017 par la coalition Publiez Ce que Vous Payez (PCQVP), notamment en rendant opérationnelle la coordination des OSC, en limitant les conflits d’intérêt, en renforçant la participation des femmes, ou encore en introduisant des mesures de redevabilité des onze représentants de la société civile au sein du Comité de Pilotage (groupe multipartite) de l’ITIE.

Ces sessions de travail se poursuivront courant juillet en vue de l’adoption définitive du code de conduite, et de la désignation des représentants de la société civile au sein de l’ITIE-Guinée pour les trois prochaines années.

Une bonne gouvernance de la participation de la société civile au processus ITIE est importante pour la rendre plus inclusive, participative, redevable, efficace, et donc crédible.

La démarche actuelle que NRGI soutient contribuera par ailleurs à répondre à la recommandation #2 du Rapport de Validation ITIE de 2019 de la Guinée.

Source NGRI

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Infographie sur les droits de l’homme et les ODD dans la riposte au COVID-19 en Guinée

Le Haut Commissariat des Nations Unies en Guinée (HCDH-Guinée) a l’agréable plaisir de partager le graphique qui met en exergue les recommandations adressées à la République de Guinée par les mécanismes des Nations Unies de protection des droits de l’homme (notamment l’EPU et les Organes de traités).

Ces recommandations, ainsi que les Objectifs de développement durable (ODD) de l’Agenda 2030 auxquels la Guinée a souscrit depuis 2015, sont particulièrement pertinents pour une lutte efficace, inclusive et pérenne contre la pandémie du COVID-19.

Le HCDH-Guinée, conformément à son mandat, s’inscrit dans une logique d’accompagnement de l’Etat guinéen (ainsi que ses partenaires : les autres Agences du Système des Nations Unies, les Organisations de la société civile, etc.), afin que les droits de l’homme soient effectivement au cœur de la riposte contre le COVID-19. Cliquez sur l’image pour agrandir.

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